Le FMI annonce un décaissement de 23,5 de dollars au profit de la Mauritanie

Le Conseil d’administration (CA) du FMI, qui s’est réuni à Washington a la suite de la première revue du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) conclu avec la Mauritanie vient d’accorder a notre pays Un décaissement de 23,5 millions de dollars.
D’après son évaluation, le gendarme des finances mondiales semble satisfait des résultats enregistrés par la Mauritanie a la suite de la première revue concernant ses engagements dans le cadre de la FEC. Un satisfecit qui lui vaut de mériter le décaissement de cette tranche de 23.5 millions de dollars .

Mauritanie , un bon élève ?

La Mauritanie a réussi jusqu’à présent a mettre en œuvre de manière satisfaisante son programme économique tel qu’énoncé dans la lettre d’intention du gouvernement signée début mai courant. Aussi, tous les critères quantitatifs et tous les objectifs indicatifs ont été atteints et les repères structurels progressent. les résultats budgétaires ont été globalement conformes aux prévisions a l’issue de la première revue selon le FMI.
Depuis l’approbation le 6 décembre 2017 par le Conseil d’administration du FMI de l’accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit d’un montant de 163,9 millions de dollars américains en faveur de la Mauritanie , plus de 47 millions de dollars ont été décaissés pour appuyer le programme de réformes économiques et financières du pays. Le montant restant sera échelonné sur la durée du programme, sous réserve de revues semestrielles.
Dans le cadre de ce programme le gouvernement s’attèlera au rééquilibrage des finances publiques afin de rétablir la viabilité de la dette tout en dégageant de l’espace budgétaire pour financer les dépenses sociales et d’infrastructure grâce à la mobilisation des recettes, à la hiérarchisation des dépenses et aux réformes de la gestion des investissements publics. Les autorités poursuivront également la mise en œuvre des réformes projetées de la politique et de l’administration fiscales et maîtriseront les dépenses courantes. Compte tenu du ratio élevé d’endettement public, elles limiteront les emprunts non concessionnels et renforceront la gestion de la dette de manière à mettre le ratio dette/PIB sur une trajectoire clairement descendante. Dans le cadre du programme, le cadre de la politique monétaire sera modernisé et l’autonomie opérationnelle de la banque centrale renforcée. Un marché des changes compétitif sera mis en place pour assurer un accès régulier aux devises, accroître la flexibilité du taux de change et soutenir la croissance.

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